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Article écrit par Stéphane FREUND, paru dans les DNA Régions, lundi 27 juin 2016. Dessin de PHIL.

« On n’est pas là pour liquider »

Ces dernières années, le nombre de petites et moyennes entreprises alsaciennes frappées par les liquidations judiciaires a augmenté. Contexte économique difficile, mais aussi méconnaissance des procédures alternatives, constate-t-on.

 

« On n’est pas là pour liquider les entreprises ! », s’exclame Astrid Lahl, en saisissant l’un des nombreux ouvrages qui encombrent son bureau. La présidente de la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Colmar feuillette fébrilement le Code du commerce pour illustrer son propos. Elle cherche plus précisément le livre VI, intitulé « Des entreprises en difficulté ».

Le premier chapitre est titré : « De la prévention, de la sauvegarde, redressement et liquidation ». Si elle présente ainsi cet éventail étoffé de procédures, entre la simple reprise de dialogue avec son (ses) créancier(s) et des mesures plus coercitives, c’est parce qu’elle a constaté, comme les autres acteurs des chambres commerciales alsaciennes, Mulhouse, Strasbourg et Saverne, que « les entreprises arrivent trop tard pour qu’on puisse mettre en place des procédures d’accompagnement. Nous rencontrons de plus en plus de dirigeants qui disent : si j’avais su, je serais venu avant », résume Astrid Lahl. « C’est une catastrophe pour le tissu économique local. »

Même l’entreprise familiale

Parce que celles qui sont plus particulièrement frappées, « depuis deux-trois ans », ce sont les petites et moyennes entreprises, avec un, deux, vingt, cinquante salariés. « Et même si les liquidations judiciaires sont majoritairement prononcées dans les trois ans qui suivent la création d’une société, l’entreprise familiale qui existe depuis deux ou trois générations n’est pas épargnée. Même si on connaît le métier, qu’on est sur le terrain », constate la présidente.

Bien sûr, selon qu’on soit implanté en bout de vallée ou au centre d’une agglomération, les causes diffèrent, mais on trouve des trames communes. On croise certes des autoentrepreneurs qui se lancent sans étude de marché préalable, mais aussi « un contexte économique difficile, un bail commercial souvent élevé et des charges fixes », constate, de son côté, la présidente de la chambre commerciale du tribunal de Mulhouse, Isabelle Mendi. « Les dossiers concernent surtout des restaurants, boulangeries, salons de coiffure ou de beauté », poursuit-elle. « Si on prononce autant de liquidations, c’est parce que, quand les entreprises arrivent devant nous, elles ont déjà un lourd passif auprès de l’URSSAF, sans perspective de redressement. »

Le message est donc simple. « Il ne faut pas attendre d’être coulé », reprend la magistrate colmarienne Astrid Lahl. « Ça peut paraître évident, mais nous savons que ce sont des situations compliquées. Nous devons faire arriver l’information aux personnes concernées parce qu’elles n’ont plus forcément la force de relever le nez du guidon. Elles sont parfois persuadées qu’elles ne sont pas arrivées au bout ; nous sommes là pour mettre en place des axes de restructuration, essayer de rééchelonner, discuter des pénalités. Et même avant d’en arriver là, les entrepreneurs qui ont aujourd’hui un doute sur leur situation peuvent prendre rendez-vous auprès d’un juge consulaire, qui est un professionnel, puisque c’est un ancien chef d’entreprise. Ce sont des entretiens strictement confidentiels. »

Et d’insister : « La compagnie consulaire est disposée à donner de l’accompagnement, de l’information pour éviter l’insolvabilité définitive. Quand on peut, parce qu’on apprend de l’URSSAF, des impôts, que les comptes ne sont pas publiés, que les capitaux sont devenus négatifs, on prend l’initiative. Mais il n’y a qu’une personne sur deux qui vient à la convocation. » Or, « quand vous êtes rattrapé par les délais, la cessation de paiement, quand vous ne payez plus les organismes, les dettes sociales, quand votre compte courant est à découvert, c’est trop tard ».

Une frustration que partagent les différents acteurs professionnels, qu’ils siègent lors des audiences de procédure collective ou qu’ils accompagnent une entreprise dans sa convalescence. Parce que l’histoire dit qu’on a vu « des comptables et des experts-comptables continuer à travailler main dans la main avec des dirigeants malgré trois mois, six mois d’impayés », note une professionnelle strasbourgeoise. Et que, généralement, « quand le redressement judiciaire arrive, que la situation est clarifiée, les salariés bossent aux côtés de leur patron, surtout s’il remonte ses manches », sourit la Colmarienne Astrid Lahl.

 

L'article complet est paru dans les DNA Régions, lundi 27 juin 2016.
Ecrit par Stéphane FREUND, dessin PHIL.

 

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Créé fin 2013 par une start-up, la Financière des paiements électroniques, le Compte-Nickel a déjà séduit plus de 200.000 clients. Le principe de ce compte «sans banque» Il suffit de 20 euros et d’une pièce d’identité pour obtenir sa carte de paiement chez l’un des 1.150 buralistes agréés. Un service qui fait mouche auprès des personnes au bord de l’exclusion bancaire.

Arvind est Indien. Il a quarante ans, une femme, deux enfants nés en France. A Paris depuis douze ans, titulaire d’une carte de séjour résident, il habite à Sarcelles, dans la banlieue nord de la capitale, et travaille dans la restauration. Arvind a un gros problème. Sa banque l’a rangé dans la catégorie des mauvais clients car il a émis des chèques sans provision. Il est interdit de carte de crédit et ne peut retirer de l’argent de son compte courant qu’en se rendant dans son agence bancaire.

Arnaud vient de Bretagne. Il languit à Paris depuis cinq ans, après une séparation tumultueuse et la perte de son emploi dans un abattoir. La cinquantaine, il vit d’expédients et loge chez des compagnons d’infortune. Sans travail stable ni domicile fixe, aucune chance qu’une banque lui ouvre ses portes. Alors Arnaud se débrouille comme il peut: il tond la pelouse dans les villas, est employé par une petite entreprise de déménagement et fait la manche. Jamais de fiches de paie, que de l’argent comptant.

Marion, quarante-cinq ans, mariée avec un fils de 16 ans, encadre des travailleurs handicapés à Paris. Son salaire est modeste mais elle n’a jamais eu le moindre incident bancaire. Elle gère bien son argent. Les relations avec sa banque sont excellentes, même si elle se plaint de payer sa carte de crédit plus de 100 euros par an. Matthieu, son fils, lui demande avec insistance d’avoir un moyen électronique de paiement. Marion hésite car elle craint qu’il dépense trop sur Internet. Elle veut contrôler ses achats au plus près et en temps réel. Or, les informations sur les transactions effectuées par carte bancaire ne parviennent aux usagers que plusieurs heures plus tard…

Aucun découvert

C’est pour des personnes comme elles qu’a été créé, fin 2013, le Compte-Nickel . Un compte «sans banque», proposé par une start-up, la Financière des paiements électroniques (FPE). Et qui semble avoir trouvé son public: en deux ans, ce service mis sur pied par Ryad Boulanouar, Hugues Le Bret, Michel Calmo, Pierre de Perthuis et Philippe Ramalingom a déjà séduit plus de 200.000?clients .

Le principe de ce compte alternatif : On l’ouvre en un quart d’heure chez l’un des 1.150 buralistes agréés (ils seront 2.500 fin 2016, selon leur syndicat). Il suffit de 20 euros et d’une pièce d’identité pour obtenir sa carte de paiement, qui sera activée dans la foulée. Tout retrait ou paiement est immédiatement communiqué à son détenteur par SMS. Les opérations au comptant, y compris les retraits aux distributeurs de billets, se font à des tarifs planchers. La carte en question peut être utilisée à l’étranger, dans plus de 215 pays. Seul bémol, elle ne permet aucun découvert et les paiements ne peuvent en aucun cas dépasser les sommes déposées sur le compte. Un bémol que plusieurs clients considèrent comme un atout, à l’instar de Marion, qui redoute des dépenses excessives de son fils.

 

Président de l’association Cresus, une structure qui se charge d’accueillir et d’accompagner les personnes surendettées, Jean-Louis Kiehl voit pour cette même raison le Compte-Nickel comme un instrument de «pédagogie budgétaire». Mais à ses yeux, ce n’est pas là son seul avantage: s’il séduit, c’est aussi qu’il permet d’échapper à une «démarche stigmatisante». «On a peur de son banquier» et de son jugement, explique-t-il. La plupart des Français exclus du système bancaire vivent leur condition «comme une honte».

Combien sont-ils dans ce cas ?

Un Français sur cinq est susceptible de se retrouver aujourd’hui en situation de fragilité financière. Les classes moyennes ne sont plus épargnées. Chaque année, la Banque de France enregistre 220.000 dossiers de surendettement. Un million de ménages suivent actuellement un parcours de désendettement, détaille Jean-Louis Kiehl.

Le Compte-Nickel s’adresse en priorité à cette clientèle négligée par les banques. Quelque 70% des détenteurs de cette carte de paiement disent l’avoir adoptée «pour faire une économie» et gagnent moins de 1.500 euros par mois. Les 30% restants l’ont acquise pour un usage spécifique: faire des achats sur Internet ou l’utiliser à l’étranger, affirme l’un des cofondateurs de la FPE, Hugues Le Bret, ancien directeur de la communication de la Société Générale et PDG de Boursorama.

La dernière enquête commanditée par la société fait ressortir un taux de satisfaction des clients de Compte-Nickel de 97%. Un record à faire pâlir les banques?: selon le sondage 2015 d’OpinionWay pour auCoffre.com, seul un tiers des Français font confiance au système bancaire et 59 % à leur propre banque. «La crise de 2008 et ses répliques sont déjà lointaines. Pourtant, les Français sont plus que jamais méfiants vis-à-vis du système bancaire. Jusqu’à présent, les clients choisissaient une banque et lui restaient fidèles tout au long de leur vie. Cette fidélité appartient au passé», analyse Jean-François Faure, PDG d’auCoffre. com, une société qui propose des placements alternatifs en or physique.

Accompagnement des clients

Si une forme de défiance s’observe à l’égard du système bancaire, elle n’explique pas à elle seule le succès du «compte sans banque». Ses concepteurs ont surtout fait mouche en nouant d’emblée un partenariat stratégique avec la Confédération des buralistes de France (CBF). Laquelle est même devenue actionnaire (à hauteur de 6,3%) de la FPE. Une alliance gagnant-gagnant entre le Compte-Nickel et le premier réseau de commerces de proximité de l’Hexagone.

Chaque jour, 10millions de clients poussent la porte d’un des 27.500 bureaux de tabac. Le service bancaire proposé par la FPE ne pouvait pas mieux tomber pour une profession fragilisée par l’introduction de nouvelles taxes sur le tabac en 2003-2004 et l’interdiction de fumer dans les lieux publics en 2008. Faute de revenus de substitution, un millier de buralistes ferment leurs portes chaque année. «Avant 2003, environ 60% de notre chiffre d’affaires venait du tabac. Aujourd’hui, il assure 40 à 45% de nos ventes. Les promesses d’aide régulièrement renouvelées par les gouvernements successifs ne se sont jamais matérialisées», déplore Michel Guiffès, trésorier général de la Confédération, qui est lui-même buraliste à Lorient et… ancien directeur d’agence bancaire.

Pour les quelque 1.200 buralistes ayant obtenu l’agrément de la Banque de France, la commercialisation du Compte-Nickel constitue donc une bouffée d’oxygène bienvenue. Ils seront bientôt beaucoup plus nombreux: à ce jour, 1.600 autres gérants de bureaux de tabac attendent l’autorisation pour leur emboîter le pas.

Les vétérans, comme le Tabac de la rue du Faubourg-Saint-Martin, à Paris, parviennent déjà à tirer de 10 à 15% de leur rémunération du Compte-Nickel. A lui seul, Marc Seguin, buraliste depuis vingt ans, a ouvert dans son établissement plus de 5.000 comptes, au rythme de 200 par mois. «On voit des cas difficiles, reconnaît-il, mais je suis content de retrouver un statut social positif»

Il n’est pas rare qu’il accompagne de bout en bout l’inscription des clients. Tout se fait par informatique, sur une borne. Et ses clients ne sont pas tous familiarisés avec les nouvelles technologies… «Au total, j’y passe deux heures par jour. Je dois avancer à la FPE l’argent qui est déposé par les clients. C’est l’impératif du temps réel. J’utilise la trésorerie générée par la vente de tabac, payable aux fournisseurs sous quinze jours, pour alimenter mon compte Pro chez Compte-Nickel. Je leur sers de banque en quelque sorte… Mais je ne regrette pas. Sans cette activité nouvelle, j’aurais déjà fermé », confie-t-il.

En attendant, le rythme de croissance des Comptes-Nickel s’accélère?: il frôle désormais les 20.000 nouveaux comptes par mois. Le bouche-à-oreille fonctionne à plein régime, surtout en province, où les débits de tabac restent «un lieu de convivialité incontournable», témoigne Michel Guiffès. Et ce en dépit du tir de barrage des banques, guère enthousiasmées, on l’imagine, par l’apparition de ce nouvel acteur. La FPE a également dû s’accommoder du regard sourcilleux du Trésor et de la Banque de France, lutte contre le blanchiment d’argent oblige. «Lors de l’apparition de Compte-Nickel, nous nous sommes inquiétés car tout le monde interagit dans notre univers. Nous ne voulions pas de maillon faible», reconnaît un acteur du secteur bancaire.

Le Trésor, de son côté, dit suivre de près ce nouvel instrument de paiement et salue le rattachement de Compte-Nickel et des cartes prépayées au Fichier national des comptes bancaires (FICOBA) depuis janvier 2016. Ce qui ajoutera de la transparence à ces nouveaux instruments. Quant à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le gendarme du système financier adossé à la Banque de France, elle a exigé que la FPE relève de 1 à 7 millions le niveau de ses fonds propres avant d’autoriser le lancement du Compte-Nickel. L’examen du dossier de 4.700 pages a pris un an et demi… Aujourd’hui encore, elle travaille étroitement avec l’équipe de contrôle interne de la FPE pour dénicher les abus ou les fausses déclarations. Cette dernière lui transmet chaque trimestre un rapport détaillé sur ses activités. «Leur dispositif de contrôle interne est suffisant et leur structure se montre coopérative», constate une source proche de l’Autorité.

La suite de l’histoire? Elle s’écrira sans doute à l’étranger, où les fondateurs du Compte-Nickel songent à se développer. Elle pourrait passer aussi par le déploiement de nouveaux services, à destination des très petites entreprises, ou à travers de nouveaux partenariats, dans le crédit immobilier par exemple… Sans pour autant devenir une banque.


L'article complet paru dans les Echos.fr
, le 6 février 2016.

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Dans le cadre de la journée mondiale du refus de la misère, retrouvez l'interview de Jean-Louis KIEHL sur France Bleu.

Lien sur l'article France Bleu ou l'on peut entendre Jean-Louis KIEHL

Un Alsacien sur dix environ vit sous le seuil de pauvreté. Avec une proportion de plus en plus importante de travailleurs pauvres. Témoignages.

"On doit venir ici, on n'a pas le choix", c'est ce qu'explique Jean-Christian lors d'une distribution alimentaire de la Croix rouge dans le Sundgau. A 52 ans, il est au chômage depuis dix mois et doit faire vivre sa famille de quatre personnes avec moins de 1.000 euros par mois. "640 Euros d'allocations chômage et 300 Euros de la caisse d'allocation familiale, c'est la misère."

"Ca m'est même arrivé de travailler et de devoir aller à des distributions de nourriture", dénonce Jean-Christian. "Y'a un problème, même en travaillant on n'arrive pas à manger." Jean-Christian qui lance un appel aux politiques: "il est urgent de regarder ce qui se passe en bas!"

"Des gens qui ont toujours travaillé vont aux distributions alimentaires."

"On n'aime pas parler d'argent en Alsace", regrette Jean-Louis KIEHL, directeur de CRÉSUS, la chambre régionale de surendettement social.
Et pourtant, "il y a toujours des solutions, et pour ça il faut agir tôt."

Des partenariats pour éviter les coupures de gaz et d'électricité


Le nombre de dossier de surendettement déposé à Crésus est en baisse, mais de nombreux ménages qui rencontrent ces problèmes n'ont pas été signalés.
Des partenariats ont donc été mis en place avec Electricité de Strasbourg par exemple : " EDS nous confie ses clients qui ont des problèmes pour régler leurs factures pour éviter les coupures." CRÉSUS qui rappelle aussi l'arrivée d'un site du gouvernement pour vérifier que vous revevez bien toutes les aides auxquelles vous avez droit : mes-aides.gouv.fr

 

 

emploi un combat

Après 7 ans de combat au service de l'emploi et plus de 142 rencontres organisées, Paul Landowski sort un ouvrage "L'emploi : un combat".

Il y relate son parcours lors de ses périodes de recherche d'emploi et comment Café Contact de l'Emploi a vu le jour : alors qu'il organise une rencontre avec des employeurs dans un café de Strasbourg pour retrouver un emploi, sans le savoir Paul vient de créer un nouveau mode de recrutement qui brise les codes actuels et qui permet à tout demandeur d'emploi de retrouver un job.

Synopsis :

Ce livre est un combat moral, historique, perpétuel et très certainement une mission pour ne jamais accepter le fatalisme, les règles établies et permettre à tout humain de rester digne, debout, d’accéder à un rendez-vous pour un emploi et de retrouver un travail.

Résister, dire non, se battre et affronter sans heurter, mais avec conviction, pour pouvoir briser les idées reçues et vaincre les a priori !

"L’actualité a rattrapé ma naïveté, comme un cheval qui s’emporte au galop et je reste malgré tout optimiste, car je préfère une société qui fait rêver, plutôt qu’une société figée et sans issue.
La liberté de penser, d’agir, de faire et d'entreprendre sont les outils incontournables d’une société dite libérale au sens de la liberté et d’une société évoluée. Ni droite, ni gauche seront mes maîtres mots, car je les laisse aux professionnels de la politique, qui est un métier à part entière.

Je suis le partisan convaincu d’une société ouverte, libre, progressiste où chacune, chacun d’entre nous peut s’exprimer dans un travail qui lui plaît, sans être stigmatisé dans une quelconque catégorie ou code. Le travail n’est pas une punition : il doit être rendu accessible à tout citoyen.

Nous sommes en quelque sorte l’héritage de nos parents, grands-parents et ancêtres, et perpétuons un mode de pensée et de fonctionnement. Combien il est parfois compliqué, quand nos origines viennent de partout et nulle part, de s’y retrouver, de retrouver nos racines et nos repères !

L’emploi, un combat est une étape de ma vie et je souhaite vraiment que cet ouvrage remette du baume au cœur de nos concitoyens et puisse créer le débat public de l’accès à l’emploi, mais avant tout, qu’il mette le projecteur sur le retour au bon sens !"

 

"L'emploi : Un Combat" de Paul LANDOWSKI, paru aux éditions Baudelaire dans la collection "Les 3 colonnes".

A retrouver dans toutes les bonnes librairies de France, Belgique et Suisse et à lire sans modération ! 

Paul Landowski est le fondateur du « Café Contact de l’Emploi », à retrouver sur le site www.cafecontactemploi.fr

 

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